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    <title>bilingualism</title>
    <link>https://alizes.univ-reunion.fr/432</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>From Heritage Spanish to Chicano English: A Plurilingual Perspective to Language Shift in a Third-Generation Mexican-American Child in Los Angeles</title>
      <link>https://alizes.univ-reunion.fr/427</link>
      <description>The study examines the bilingual language development of a third-generation (3G) Mexican-American (MexAm) child in Los Angeles, focusing on how heritage Spanish (HerS) input shapes the emergence of Chicano English (ChE). While many 3G children acquire English as a first language, Spanish is often retained only receptively. In some communities, contact with Spanish contributes to the development of ChE, a stable, fully-fledged dialect, “characterized as the autonomous vernacular dialect of native-English-speaking Chicanos” (Santa Ana 1993: 3). This study investigates how declining HerS input influences the emergence of ChE in a 3G child. We ask what is the impact of HerS on the acquisition of ChE in a 3G MexAm bilingual child in Los Angeles? Drawing on 24 hours of ethnographic video data collected in a multigenerational household, we created a plurilingual transcript of nearly 30,000 English, Spanish, and mixed language utterances. From a usage-based approach to language acquisition (Tomasello 2003) we tracked the child’s ChE development between ages 3;10 and 4;9 using mean length of utterance and type-token ratio. Findings revealed lexical diversity consistent with age expectations but slightly delayed syntactic development. The child’s limited Spanish output prevented reliable HerS metrics, but qualitative analyses showed that HerS still shaped her linguistic trajectory. Using thick description (Geertz 1973) and the language socialization paradigm (Ochs and Schieffelin 2011), we analyzed a key interaction to illustrate how the child asserted her bilingual agency by momentarily engaging with HerS and language mixing. This episode reveals how ChE is reinforced not only through reduced Spanish input, but also through socially situated acts of identity and negotiation. The findings support a plurilingual perspective on bilingualism. Rather than viewing HerS attrition as loss, we argue that 3G children creatively integrate partial proficiencies and mixed-language practices in their communicative repertoires. ChE emerges as a site of adaptation, continuity, and cultural expression within dynamic bilingual ecologies. This study contributes to research on heritage language development and offers implications for educational practice. It calls for recognizing ChE as a legitimate variety and prompting identity-affirming approaches that validate a learner’s full linguistic resources, especially in English-dominant contexts. Cette étude examine le développement langagier bilingue d’une enfant mexicano-américaine de troisième génération (3G) à Los Angeles, en se concentrant sur la manière dont les apports de l’espagnol d’héritage (HerS) influencent l’émergence de l’anglais chicano (ChE). Si de nombreux enfants 3G acquièrent l’anglais comme première langue, l’espagnol est souvent maintenu de manière réceptive. Dans certaines communautés, le contact avec l’espagnol contribue au développement du ChE, un dialecte stable et pleinement constitué, « caractérisé comme le dialecte vernaculaire autonome des Chicanos anglophones » (Santa Ana, 1993 : 3). Cette étude interroge l’impact du recul de l’exposition au HerS sur l’émergence du ChE chez un enfant de 3G. Elle pose la question suivante : quel est l’impact du HerS sur l’acquisition du ChE chez un enfant bilingue 3G à Los Angeles ? À partir de 24 heures de vidéos ethnographiques recueillies dans une famille multigénérationnelle, un corpus plurilingue d’environ 30 000 énoncés en anglais, en espagnol et en langage mixte a été constitué. En adoptant une approche acquisitionnelle fondée sur l’usage (Tomasello, 2003), le développement du ChE de l’enfant a été suivi entre 3;10 et 4;9 à l’aide des mesures de longueur moyenne des énoncés (MLU) et du rapport type/token (TTR). Les résultats révèlent une diversité lexicale conforme à son âge, mais un léger retard sur le plan syntaxique. La production limitée en espagnol de l’enfant ne permet pas de calculs fiables sur le HerS, mais l’analyse qualitative montre que celui-ci continue à orienter sa trajectoire langagière. À l’aide de descriptions denses (Geertz, 1973) et du paradigme de la socialisation langagière (Ochs &amp;amp; Schieffelin, 2011), un épisode-clé est analysé pour illustrer comment l’enfant affirme son agentivité bilingue en s’engageant temporairement dans des interactions en HerS et en langage mixte. Cet épisode révèle que le ChE est renforcé non seulement par la diminution de l’exposition à l’espagnol, mais aussi par des actes identitaires situés dans des interactions sociales. Les résultats soutiennent une lecture plurilingue du bilinguisme. Plutôt que de considérer l’érosion du HerS comme une perte, nous soutenons que les enfants 3G intègrent de manière créative des compétences partielles et des pratiques mixtes dans leurs répertoires communicatifs. Le ChE apparaît ainsi comme un espace d’adaptation, de continuité et d’expression culturelle au sein d’écologies bilingues dynamiques. Cette étude contribue à la recherche sur les langues d’héritage et propose des pistes concrètes pour les pratiques éducatives. Elle appelle à reconnaître le ChE comme une variété légitime et à adopter des approches affirmant l’identité des apprenants, en valorisant l’ensemble de leurs ressources linguistiques, en particulier dans les contextes dominés par l’anglais. </description>
      <pubDate>Thu, 18 Dec 2025 05:42:14 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Tue, 13 Jan 2026 10:53:32 +0100</lastBuildDate>
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      <title>The Status of ‘English as a Foreign Language’ in East Asian Countries: A Second Language Teacher’s Perspective</title>
      <link>https://alizes.univ-reunion.fr/465</link>
      <description>This research note consists of a literature review of English language policy and its usage for selected East Asian countries, with some experience-based comments added to bolster and highlight the prevalence of English and the English language goals of the countries in question. Specifically, we intend to discuss the development of EFL (English as a Foreign Language) in the countries of Japan, Taiwan, Vietnam, Thailand and Indonesia. The governments of these countries have declared the importance of the English language, have committed significant resources to enhance English education and have developed policies to achieve their societal English language learning goals. Nevertheless, as this article will point out, there is often a wide gap between the stated policy goals and the implementation in the education sector, which subsequently harms businesses that are hoping to internationalize their companies. The conclusion promoted in this survey is that real fears hamper the development of English language advancements. These fears take shape due to a lack of a deep understanding of just how difficult it is to implement government policies at the local level. Consequently, governments need to invest more time and resources in training teachers, in developing rural areas and in helping businesses that want to internationalize. Of course, there are many tough decisions that need to be made along the way, but with a committed and concerted effort, each country can make progress towards achieving its goals. Cette note de recherche présente une revue de la littérature des politiques linguistiques liées à l’usage de l’anglais dans certains pays d’Asie de l’Est, à laquelle s’ajoutent quelques observations fondées sur notre expérience afin de mettre en évidence la prévalence de l’anglais et les objectifs linguistiques de ces pays. Plus précisément, nous abordons le développement de l’anglais langue étrangère (EFL) au Japon, à Taïwan, au Viêt Nam, en Thaïlande et en Indonésie. Les gouvernements de ces pays ont reconnu l’importance de la langue anglaise, ont consacré d’importantes ressources à l’amélioration de l’enseignement de l’anglais et ont élaboré des politiques visant à atteindre leurs objectifs nationaux d’apprentissage de l’anglais. Néanmoins, comme le montre cette note, il existe souvent un écart considérable entre les objectifs déclarés de ces politiques et leur mise en œuvre dans le secteur éducatif, ce qui nuit par la suite aux entreprises souhaitant internationaliser leurs activités. La conclusion tirée de cette étude est que de véritables craintes entravent le progrès de la maîtrise de l’anglais. Ces craintes découlent d’un manque de compréhension profonde des difficultés réelles liées à la mise en œuvre des politiques gouvernementales au niveau local. Par conséquent, les gouvernements doivent investir davantage de temps et de ressources dans la formation des enseignants, le développement des zones rurales et le soutien aux entreprises désireuses de s’internationaliser. Bien entendu, de nombreuses décisions difficiles doivent être prises en cours de route, mais avec un engagement soutenu et concerté, chaque pays peut progresser vers la réalisation de ses objectifs linguistiques. </description>
      <pubDate>Thu, 18 Dec 2025 05:48:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Mon, 12 Jan 2026 08:40:04 +0100</lastBuildDate>
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